Absorber les questions qui reviennent sans arrêt
Horaires, suivi de commande, conditions de retour, premier niveau de SAV : l'assistant répond à la seconde et ne dérange un conseiller que lorsque la demande sort vraiment du cadre.
Combien d'heures votre équipe passe-t-elle chaque semaine à répéter les mêmes réponses ? Un chatbot bien cadré absorbe ces demandes courantes, jour et nuit, et ne fait remonter à un humain que ce qui le mérite. Nous le concevons, l'entraînons sur vos propres documents et le vérifions avant toute mise en production.
Premier échange de cadrage, gratuit
Partons du calcul le plus simple. Une personne au support qui traite chaque jour trente fois « quels sont vos horaires ? », « où en est ma commande ? » ou « comment retourner un produit ? » consacre une part réelle de sa semaine à des réponses qu'aucun cerveau humain n'a besoin de formuler. Ce temps a un coût, et il empêche surtout de traiter les demandes qui, elles, réclament un vrai jugement. Le premier apport d'un chatbot d'entreprise, ce n'est pas la technologie, c'est ce temps que vous récupérez.
Notre travail consiste à isoler ces questions récurrentes, à en confier la prise en charge à un assistant automatisé, et à ne remonter vers vos conseillers que les échanges qui sortent du cadre prévu. Trois savoir-faire se succèdent pour y arriver : le cadrage (quelles demandes arrivent, sur quel canal, en quel volume), l'écriture des dialogues (les réponses, les cas particuliers, le moment exact où l'assistant passe la main), puis le branchement dans les outils que vous utilisez déjà. Aucune ligne de dialogue n'est écrite avant que ce périmètre ne soit fixé avec vous, car c'est lui qui sépare un assistant utile d'un gadget qui répond à côté.
Selon l'endroit où votre temps part, l'assistant ne prend pas la même forme. Sur votre site, il accueille les visiteurs, répond aux questions d'avant-vente et recueille les coordonnées des personnes intéressées : autant de premiers échanges que votre équipe n'a plus à assurer manuellement. Sur les messageries (WhatsApp, Messenger), il rejoint vos clients là où ils écrivent spontanément, pour un suivi de commande ou une prise de rendez-vous. En interne enfin, il répond à vos propres collaborateurs en puisant dans vos procédures, vos contrats types ou votre base produit, ce qui évite les allers-retours par courriel pour retrouver une information qui existe déjà.
Derrière la formule « entraîné sur vos documents » se cache un procédé précis. La CNIL le nomme génération augmentée de récupération (RAG) et le décrit comme l'intégration d'un mécanisme de recherche dans une base de données vectorisée : concrètement, l'assistant va d'abord chercher la bonne information dans vos contenus, puis rédige sa réponse à partir de ce qu'il a trouvé. L'intérêt pour vous est double : des réponses ancrées dans vos documents réels, et une mise à jour qui se fait en corrigeant le document source, sans reconstruire quoi que ce soit. Pour situer ce qu'un assistant assemblé sans code couvre déjà, et le moment où le sur mesure devient rentable, nous partons de vos vrais volumes.
Un chatbot bien fait vous fait gagner du temps sans en reprendre côté juridique, à condition d'intégrer deux règles dès la conception. La première touche à la transparence : l'article 50 du règlement européen sur l'IA (règlement (UE) 2024/1689) impose que toute personne qui échange avec un système d'IA en soit informée. Cette obligation de conception pèse sur le fournisseur du système et s'applique à partir du 2 août 2026. Les assistants que nous livrons se présentent donc comme automatisés dès leur premier message, ce qui est aussi, au passage, une marque d'honnêteté que vos clients apprécient.
La seconde règle relève du RGPD, et la CNIL a publié des recommandations claires sur les conversations de chatbot : conserver les échanges seulement le temps utile à leur finalité, ne déposer aucun traceur avant que la personne n'ouvre elle-même l'assistant, et ne jamais laisser une conversation automatisée décider seule d'une question importante pour l'utilisateur. Ces points sont vérifiés avant la mise en production, pas ajoutés en catastrophe une fois l'assistant en ligne. Traiter la conformité en amont évite le vrai coût du retard : une reprise complète après coup.
Horaires, suivi de commande, conditions de retour, premier niveau de SAV : l'assistant répond à la seconde et ne dérange un conseiller que lorsque la demande sort vraiment du cadre.
L'assistant pose les questions utiles, écarte les sollicitations hors sujet et propose un créneau : vos commerciaux ne consacrent leur temps qu'aux rendez-vous déjà qualifiés.
Vos collaborateurs demandent en langage courant ce qu'ils cherchent ; l'assistant retrouve la procédure dans vos documents et indique d'où vient sa réponse, sans mobiliser un collègue.
On mesure d'abord : quelles questions arrivent, par quels canaux, en quel volume, et avec quels documents pour y répondre. Sans ce relevé, impossible de chiffrer le temps réellement récupérable.
On écrit les dialogues, les cas particuliers et le passage à un humain. Rien n'est laissé à l'improvisation du modèle : chaque réponse a été prévue et relue.
L'assistant est branché sur vos documents, puis soumis à une phase de test : on l'interroge avec de vraies questions jusqu'à ce que ses réponses tiennent la route.
Installation sur votre site ou vos messageries, puis observation des échanges réels et ajustements successifs pour que le temps gagné se confirme dans la durée.
Aucune grille toute faite ne dit le prix d'un chatbot, et aucune source officielle ne publie de fourchette de marché fiable : les tarifs qui circulent viennent d'agences juges et parties. Le budget se raisonne autrement, en partant de ce que l'assistant devra vraiment faire chez vous. Quatre facteurs le déterminent, et le cadrage initial permet de les chiffrer sur votre cas précis, au regard du temps qu'ils vous feront gagner.
| Facteur de coût | Ce qui joue | Ordre de grandeur |
|---|---|---|
| Étendue des demandes traitées | Simple foire aux questions, qualification de contacts, prise de rendez-vous ou parcours complet avec suivi de dossier : plus l'assistant en absorbe, plus il libère de temps. | Poste principal du budget |
| Canaux couverts | Site seul, ou ajout des messageries (WhatsApp, Messenger) et d'un usage interne : chaque canal demande son propre branchement. | Un branchement par canal |
| État de vos documents | Le nombre et la propreté des documents à relier comptent : une base rangée s'exploite plus vite qu'un fonds éparpillé. | Selon la tenue de vos contenus |
| Connexions à vos outils | Lien avec votre CRM, votre outil de tickets ou votre agenda pour que l'assistant agisse, et pas seulement réponde. | Chiffré connexion par connexion |
Le devis arrive après le cadrage, calé sur votre périmètre réel. Ce premier échange est gratuit et sans engagement.
Oui. L'article 50 du règlement européen sur l'IA (règlement (UE) 2024/1689) demande que les personnes soient prévenues qu'elles échangent avec un système d'IA, sauf lorsque c'est manifeste. Cette obligation de conception incombe au fournisseur du système et entre en vigueur le 2 août 2026. Nos assistants l'annoncent dès l'ouverture de l'échange : c'est la règle, et c'est aussi de bon sens vis-à-vis de vos clients.
Elles relèvent du RGPD. La CNIL préconise des durées de conservation limitées à ce qui est utile : un échange d'aide à l'achat n'a pas vocation à rester des années, une réclamation peut se garder plus longtemps. Le cadrage fixe ces durées avec vous, ainsi que l'information des utilisateurs, avant toute mise en ligne.
C'est le danger d'un assistant posé sans périmètre. Le nôtre est borné : il s'appuie sur vos documents, refuse ce qui sort de son cadre et passe la main à un humain. La phase de test sert précisément à contrôler ce comportement sur de vraies questions avant la mise en production.
Cela dépend de l'étendue des demandes, du nombre de canaux et de l'état de vos documents : nous ne promettons pas de délai type, le cadrage vous en donne un réaliste. Une chose reste constante : rien ne part en production sans avoir été testé, et votre demande reçoit une réponse sous 1 jour ouvré.
En le mesurant. Une fois en ligne, l'assistant laisse une trace de chaque échange : on voit combien de demandes il a traitées seul et lesquelles ont été transmises à un conseiller. Vous suivez ainsi la part réellement absorbée, sans avoir à nous croire sur parole, et l'on ajuste les scénarios pour l'augmenter au fil des semaines.
Ce service est assuré dans toute la zone d'intervention, au départ de Brest. Réponse sous 1 jour ouvré, avec un avis honnête sur ce que l'IA peut vous rendre. Retour à l'agence IA à Brest.
Ce que vous recevez sous 1 jour ouvré
Un premier avis sur la faisabilité et les heures récupérables.
Un créneau de cadrage gratuit, dans vos locaux ou en visio.
Premier échange de cadrage, gratuit
Mis à jour le 10 juillet 2026